CHEN - Cercle Homosexuel Estudiantin de Namur

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PétitionS : Homosexualité en Equateur et (lois contre les armes interdites)

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Moushe

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Première pétition : Situation LGBT en Equateur.

http://www.allout.org/fr/actions/ecuadorclinics/taf


Deuxième pétition : Contre les armes interdites

http://www.avaaz.org/fr/cluster_bombs_ii_b_fr/?cl=1385366232&v=11087



Pour celles qui voudraient en savoir plus sur Avaaz.org

http://fr.wikipedia.org/wiki/Avaaz.org

pO

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Présidente
Ca n'avance pas et ça m'horrifie de savoir que des gens continuent à y être violés et torturés Crying or Very sad

https://www.facebook.com/po.lomami

Moushe

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Il ne faut jamais être pessimiste en matière de pétitions.
Enfin, c'est là, ma façon de voir les choses.
Mais devant les difficultés, le pessimisme n'est d'aucune aide...
Et si c'est peu de chose, l'envie de changements et le besoin de solidarité, sont là !!
Aussi, un problème n'existe pas, si on en parle pas.


Ceci dit, tu verras ici que des changements s'effectuent :

http://www.allout.org/fr

Azulia

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faut pas allez si loin pour que des homo' soit violee et torturee tu sais... sauf qu'ici on en parle moins c'est tout u.U

Damien

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Trésorier
Ca me fait penser à des articles qui m'avaient choqué sur les conditions des homosexuels marocains.

Je ne suis pas autorisé à poster des liens externes (en tant que nouveau membre apparemment). Vous n'avez qu'à taper "homosexualité Maroc" sur google, premier lien (tel quel) Wink

Je ne pensais pas que leur société était si homophobe et que l'homosexualité est considérée comme un délit. Je croyais le Maroc plus tolérant =/

"L’homosexualité est un délit. L’article 489 du code pénal condamne les homosexuels à des peines de prison allant de 6 mois à trois ans ou à des amendes allant de 120 à 1200 DH."

Une lecture intéressante...

pO

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Présidente
Il ne faut jamais être pessimiste en matière de pétitions.
Enfin, c'est là, ma façon de voir les choses.
Mais devant les difficultés, le pessimisme n'est d'aucune aide...
Et si c'est peu de chose, l'envie de changements et le besoin de solidarité, sont là !!
Aussi, un problème n'existe pas, si on en parle pas.


Ceci dit, tu verras ici que des changements s'effectuent :

http://www.allout.org/fr

Oui, je vais souvent sur le site de All Out, c'est motivant de voir les progrès partout dans le monde.
Je constate juste que les institutions et l'Etat ne réagissent pas vite (mais bon, c'est généralement le cas, pour toutes sortes de problématiques) alors qu'ils ont connaissance des faits et de leurs localisations. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde est de trop.
C'est déjà bien que les média en parlent, parce que tout le monde le savais mais ne disait rien. Il s'agit quand même de plus de 200 établissements.
Enfin... un jour à la fois.

https://www.facebook.com/po.lomami

pO

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Présidente
Azulia a écrit:faut pas allez si loin pour que des homo' soit violee et torturee tu sais... sauf qu'ici on en parle moins c'est tout u.U

Ici on sait exactement ce qui se passe et que ça se fait de façon massive et dans des lieux localisés et non mobiles. Ce ne sont pas des victimes isolées. On n'en parlait pas du tout il y a peu.

https://www.facebook.com/po.lomami

pO

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Présidente
Damien a écrit:Ca me fait penser à des articles qui m'avaient choqué sur les conditions des homosexuels marocains.

Je ne suis pas autorisé à poster des liens externes (en tant que nouveau membre apparemment). Vous n'avez qu'à taper "homosexualité Maroc" sur google, premier lien (tel quel) Wink

Je ne pensais pas que leur société était si homophobe et que l'homosexualité est considérée comme un délit. Je croyais le Maroc plus tolérant =/

"L’homosexualité est un délit. L’article 489 du code pénal condamne les homosexuels à des peines de prison allant de 6 mois à trois ans ou à des amendes allant de 120 à 1200 DH."

Une lecture intéressante...

Certains états des USA punissent encore la sodomie (notemment en Californie ou Floride, je ne sais plus, si ça n'a pas été changé durant les derniers mois). Là-bas, si ton partenaire porte plainte, tu es condamné.

https://www.facebook.com/po.lomami

Damien

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Trésorier
Certains états des USA punissent encore la sodomie (notemment en Californie ou Floride, je ne sais plus, si ça n'a pas été changé durant les derniers mois). Là-bas, si ton partenaire porte plainte, tu es condamné.

Les américains... Leurs lois ne cesseront jamais de me désoler... Ils se font des procès pour un rien là-bas. Et quand on sait à quel point l'influence de la religion sur leur système est présente >_<

Ici on sait exactement ce qui se passe et que ça se fait de façon massive et dans des lieux localisés et non mobiles. Ce ne sont pas des victimes isolées. On n'en parlait pas du tout il y a peu.

Je n'ai jamais entendu parler de ce genre d'histoires, tu pourrais m'éclairer ?

Blue


Vice-Présidente à la retraite
Damien a écrit:

Ici on sait exactement ce qui se passe et que ça se fait de façon massive et dans des lieux localisés et non mobiles. Ce ne sont pas des victimes isolées. On n'en parlait pas du tout il y a peu.

Je n'ai jamais entendu parler de ce genre d'histoires, tu pourrais m'éclairer ?

J'ai plutôt entendu de cas isolés justement... du coup idem, ça m'intrigue.

http://atelierbluebd.blogspot.com/

pO

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Présidente
?

Le lien de la première pétition (voir premier post) dénonce les plus de 200 cliniques en Équateur qui prétendent guérir l'homosexualité. Elles emploient la torture, le viol, les chocs électriques etc.

TETU

Equateur: Des cliniques torturent les lesbiennes pour les «guérir»
Par Anne Vigna

En Équateur, depuis 10 ans, les associations lesbiennes dénoncent les tortures physiques et psychologiques qui sont infligées aux lesbiennes pour tenter de les «soigner». Aujourd’hui, les premières dénonciations commencent tout juste à avoir un peu d’effet.

Paola Ziritti a 28 ans aujourd'hui. A 24 ans, elle a connu ce que les associations LGBT de Quito, la capitale de l'Équateur, dénoncent comme de «l'enfermement forcé» dans une clinique qui a fait croire à ses parents qu'elle pouvait «dé-homosexualiser» sa fille. Elle a connu pêle-mêle «les coups, les abus sexuels, les privations en tout genre, les insultes constantes et les chaînes. J'ai passé près de trois mois enchaînée avant que ma mère réalise son acte et me libère», explique-t-elle par téléphone depuis l'Equateur.

Paola a dû suivre un vrai traitement psychologique pendant plus de six mois pour tenter de se remettre de sa «cure contre l'homosexualité» qui a duré un an et demi. Aujourd'hui, son témoignage est capital car c'est la toute première femme à avoir accepté de porter plainte contre ces «traitements» pratiqués dans des cliniques qui se cachent derrière des prétendus soins aux drogués. «Depuis 10 ans, nous avons été au courant de 30 cas de lesbiennes. Mais il existe 207 cliniques de ce type et nous avons réussi à en faire fermer seulement 27 après le témoignage de Paola», raconte Tatiana Velasquez de l'organisation lesbienne Taller de Comunicación Mujer.


«Traitement» humiliant et dévastateur
Ces premières fermetures ont eu lieu en août 2011 et voilà qu'en septembre, deux lesbiennes réussissent à s'enfuir de deux cliniques et portent plainte. L'organisation féministe internationale CLADEM lance de nouveau une action urgente auprès de l'Etat équatorien pour demander «une enquête sérieuse sur ces pratiques dégradantes et illégales et la fermeture de ces centres».

Selon le réseau des associations LGBT locales, les cliniques ont aussi enfermé des gays et des trans et travestis mais à une échelle moindre: «sans doute parce qu'ils arrivent à quitter la famille plus tôt que les filles», explique Tatiana. Mais tous vivent le même «traitement» humiliant et dévastateur pour leur personnalité. «Les filles nous ont toutes raconté la même chose: elles sont menacées de viol ou violées, menottées, privées de nourriture et obligées de s'habiller comme des prostituées», raconte encore Tatiana.


«Sauvés de l'enfer»
Aux côtés de Paola, des associations locales sont en train de préparer une plainte auprès de la Commission interaméricaine des Droits de l'homme, car la justice équatorienne n'est pas assez efficace. «Les fermetures des premières cliniques c'est bien, mais ce n'est pas suffisant. Il s'agit des plus petites et toutes regroupées dans la même région. Pourquoi celle où j'ai souffert continue de fonctionner? », ajoute Paola qui a été menacée depuis que son témoignage est passé à la télévision équatorienne.

Les faits dénoncés la semaine dernière lui donnent raison: les tortures continuent dans l'indifférence générale. «Sauf que de plus en plus de femmes dénoncent car Paola a eu le courage de parler», conclut Tatiana. Paola raconte qu'un groupe de jeunes gays et lesbiennes l'ont arrêtée l'autre jour dans la rue pour la remercier: leurs parents allaient les envoyer dans les mêmes cliniques et ont compris le danger. «Ils m'ont dit que je les avais sauvés de l'enfer».

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Pétition:
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